Hades réussit le tour de force de rendre la répétition désirable. Chaque run affine le combat, débloque une conversation, fait avancer une relation divine un peu dysfonctionnelle.
Le style graphique et la musique portent l’énergie. Zagreus est attachant, les dieux sont théâtraux, les armes se transforment assez pour éviter la lassitude.
Ce qui compte vraiment
On peut y passer vingt heures ou quatre-vingts : le jeu respecte les deux approches. C’est rare dans le genre.
Points forts
- Combat nerveux et lisible
- Histoire qui progresse vraiment
- Direction artistique magnifique
- Boucle de progression juste
Points faibles
- Répétition inévitable du genre
- Spoilers faciles si l’on regarde trop tôt
- Fin qui demande de l’investissement
Comment on a joué
Note après de nombreuses escapes réussies et l’exploration du contenu post-évasion.
Pour qui ?
Amateurs d’action précise et de narration fragmentée. Accessible même si les roguelikes vous font peur.
Chez Brindille Ambre, la note finale de Hades s’établit à 9.2/10.