Control installe le joueur dans le Oldest House, une tour administrative qui plie les couloirs comme du papier. L’esthétique brutaliste rencontre le surnaturel fédéral avec un aplomb fascinant.
Les pouvoirs — lancer, léviter, saisir — transforment les combats en chorégraphies chaotiques. Les documents trouvés partout enrichissent un folklore interne délicieusement absurde.
Ce qui compte vraiment
Le fil narratif principal est parfois plus froid que l’univers qui l’entoure. On adore l’endroit plus que certaines cinématiques — et c’est déjà beaucoup.
Points forts
- Direction artistique unique
- Gameplay de pouvoirs jouissif
- Lore documentaire savoureux
- Bande-son et sons excellents
Points faibles
- Histoire principale un peu distante
- Répétition de certains combats
- Exige une machine correcte
Comment on a joué
Partie principale prise en compte pour la note ; les DLC éclairent le contexte sans la modifier.
Pour qui ?
Fans d’atmosphères étranges et d’action surnaturelle. Moins si vous voulez un récit ultra chaleureux.
Chez Brindille Ambre, la note finale de Control s’établit à 8.5/10.